Actualité publiée le 28/09/2026
Condoléances

Il y a des mots que l’on aimerait ne jamais avoir à écrire.
L’encre apposée sur le papier est comme les larmes qui coulent sur mes joues depuis des jours.
Tu es partie alors que tu avais encore la vie devant toi. Tu venais de m’offrir quatre beaux chatons, quatre petites copies de ta superbe, comme à ton habitude. Et puis, en un matin, ce moment de joie a basculé, laissant place au silence… et à mon cœur qui te pleure.
Plus jamais tu ne miauleras.
Je garderai de toi tes sauts improbables, emplis de maladresse, ton flegme légendaire, allégorie parfaite de ta paresse, tous ces kilomètres parcourus ensemble, les expositions, les podiums, les victoires. Et ton appétit d’ogresse...
Tu as été bien plus qu’une chatte d’élevage. Tu as été une compagne de route, une maman extraordinaire, une part de mon histoire et de celle de Bengal Wild Cat.
Ma Thunthun.
Ma grosse dondon.
Mon nounours.
Tu laisses derrière toi quatre petits trésors qui porteront un peu de toi dans ce monde, comme une dernière empreinte de ton adn.
Repose en paix, ma Savathûn.
Tu vas terriblement me manquer.